Oïdium du mûrier
Agent causal : Podosphaera aphanis
Plantes hôtes : Mûrier à mûres (Rubus fruticosus), framboisier (Rubus idaeus), autres espèces sauvages de ronces (Rubus spp.)
Symptômes et dégâts :
- Feuilles : dépôt blanc farineux, enroulement des bords, décolorations jaunâtres, chute prématurée dans les cas graves.
- Pousses et rameaux : croissance ralentie, tiges déformées, dessèchement partiel des jeunes pousses.
- Fruits : revêtement blanc poudreux, fruits petits, déformés, craquelés ou non mûrs, diminution de la qualité commerciale.
Cycle de la maladie :
- Survie hivernale sous forme de mycélium dormant dans les bourgeons infectés ou de cléistothèces sur les feuilles mortes.
- Reprise au printemps : les spores infectent les jeunes pousses lorsque la température augmente.
- Propagation secondaire par des conidies disséminées par le vent.
- Chaque nouveau cycle de conidies peut se produire en 5 à 7 jours, entraînant plusieurs générations par saison.
- À la fin de la saison, le champignon forme de nouveaux cléistothèces pour passer l’hiver.
Conditions et facteurs favorisants
- Températures modérées à chaudes (20 °C à 30 °C)
- Humidité relative élevée (> 70 %), mais absence de pluie directe
- Faible aération des plantations : zones denses, mal taillées ou ombragées
- Surplus d’azote dans le sol
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